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  <title>Terre Démocrate</title>
  <description><![CDATA[Association Terre Démocrate : « L’imagination au pouvoir ! »

Écologie, démocratie, justice. humanisme : des mots qui ne vivent que par nos actes : Reprenons notre destin en main, par le débat, l'échange et la construction. Répondons aux défis du 21ème siècle : menaces écologiques, démocratie confisquée par des barons aux multiples mandats, justice débordée, civisme en berne.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-07-30T19:58:17+02:00</dc:date>
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   <title>Terre Démocrate</title>
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   <title>Football et moralité</title>
   <pubDate>Thu, 24 Jun 2010 17:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Richard Hasselmann</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Terre Démocrate]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le lamentable épisode sud africain de l’équipe de France de football, devrait conduire les amoureux du ballon rond et tous les autres à réfléchir.   <br />C’est vrai que, quand on a un Président qui lance le célèbre «<span style="font-style: italic;"> casses-toi pov’c… </span>» devant des millions de téléspectateurs, le dérapage d’un enfant gâté, dans l’intimité d’un vestiaire doit être&nbsp; relativisé.   <br />Mais là n’est pas mon propos, car cela revient&nbsp; surtout à mettre l’accent sur le déficit croissant de moralité qui mine nos solidarités.   <br />Je crois que la crise avec un grand « C » dont on nous rebat les oreilles est avant tout le fruit de la perte de repères, perte de valeurs, perte du sens de la responsabilité, perte du respect de l’autre, perte enfin de l’ardente obligation de rendre des comptes.   <br />A bien y regarder les valeurs morales, ingrédients personnels de nos comportements, sont les mêmes qui doivent servir en politique et&nbsp; en économie.   <br />A cet égard la première à être clairement bafouée, est celle qui consiste à s’obliger à rendre des comptes, à être lisible et transparent.   <br />Convenez que nous en sommes très loin, avec des élus cumulards de mandats, organisant l’irresponsabilité collective, comme nous en sommes loin également avec les « sachant » de la finance, qui ont monté des usines à gaz, incompatibles&nbsp; désormais avec la confiance qu’ils réclament.   <br />Au même titre que l’actionnaire ou le salarié doit savoir exactement ce qui se passe dans son entreprise, nous pensons que le citoyen- électeur doit savoir exactement ce qui se passe dans sa commune, sa région,&nbsp; son pays et last but….dans son parti politique.   <br />C’est entre autre à cette tâche que des collectifs comme le nôtre doivent s’attacher, si nous voulons voir émerger de nouveaux acteurs, engagés, rationnels, car parfaitement éclairés.   <br />Il faut combattre l’information à géométrie variable, la vraie réservée à quelques initiés (au double sens du terme) et celle, mensongère arrangée ou déformée destinée au citoyen, qu’il soit électeur, salarié, actionnaire, ou même adhérent d’un syndicat ou d’un parti politique.   <br />Je ne vais pas poursuivre car le lecteur aura compris la démarche.   <br />La perte du sens des responsabilités, fournit une réalité tout aussi incontestable, que celle ayant trait au quitus.   <br />Beaucoup veulent, le titre, la ligne gratifiante sur la carte de visite, les menus avantages, et ceux plus conséquents, mais se refusent à endosser les responsabilités qui vont avec.   <br />A cet égard, de nombreux Ministres de notre République, devant les récentes révélations&nbsp; que des lanceurs d’alertes font connaître, devraient avoir rendu les maroquins, s'ils avaient le simple sens des responsabilités.   <br />Les footballeurs ne démissionneront pas, ils ne seront peut être plus sélectionnés ? Etes vous sûrs que les politiques impliqués ici ou là ne seront pas réélus ?   <br />R. HASSELMANN
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.terre-democrate.fr/Football-et-moralite_a130.html</link>
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   <title>L'ombre propice</title>
   <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 21:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Richard Hasselmann</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Terre Démocrate]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le pas de deux de Madame BOUTIN, la pitrerie de Monsieur de RAINCOURT, Ministre qui ne sait plus exactement ce qu’il touche comme retraite sont pitoyables. <br />Cela illustre à titre incident, l’ardente obligation qu’il y a, à encourager et à protéger les «&nbsp;LANCEURS D’ALERTES&nbsp;», car seuls des coups de projecteurs forts sont de nature à faire sortir de «&nbsp;l’ombre propice&nbsp;» des petits arrangements entre amis. <br />Cela posé notre propos est ailleurs, et le numéro de Madame AUBRY qui utilise le «&nbsp;CARE&nbsp;», comme car de sa démagogie, nous incite à proposer ce qui suit, car la problématique retraite en cache une autre plus lourde&nbsp;!  <br />Une société qui se targue de proposer l’un des modèles sociaux les plus aboutis se trouve bien dépourvue quand l’âge s’accentue&nbsp;! <br />En effet, outre un ratio de dépendance, bien nommé (rapport entre actifs et inactifs) qui se dégrade fortement, l’allongement spectaculaire de la vie crée la cinquième branche, ou risque&nbsp;: <span style="font-weight: bold;">la dépendance</span>, que nous appellerons simplement&nbsp;: une ardente obligation. <br />Cette ardente obligation pour une société qui veut continuer à se regarder dans une glace et qui ne connaît pas, les modalités japonaises de&nbsp;«&nbsp;<span style="font-style: italic; font-weight: bold;">LA BALLADE DE NAYARAMA</span>&nbsp;» doit conduire à de l’imagination. <br />Il est effectivement impossible de voir financer la dépendance par la seule solidarité publique, sauf pour les plus démunis, après lecture de tous les revenus et patrimoines et par mise en œuvre de seuils progressifs contributifs. <br /><span style="font-weight: bold;">Dés lors il faut trouver, une solution innovante qui conforterait les solidarités intergénérationnelles en répondant au défi de la dépendance, en le liant a celui de la croissance et de la moralisation du capitalisme.</span> <br />Nous avons œuvré il y a plus de 20 ans à la promotion des premières retraites individuelles par capitalisation indexées, par le biais d’unités de compte, sur un patrimoine (pierre et forêt). <br />Ce produit baptisé ASSURIMMO, porté et conçu par la CNP, a été souscrit à titre individuel, mais est également entré, dans les entreprises, dans des montages en sur- salaires proposés pour fidéliser des cadres ou hommes clés. <br />S’agissant du financement de la dépendance, il y a moyen de réactualiser se concept, en révisant simplement les paramètres d’indexation, pour dégager une meilleure sécurité à moyen et long terme. <br />À l’heure où l’on fait de la Caisse des Dépôts et Consignations un fonds souverain&nbsp;à la française, voilà une mission trouvée. <br />Le citoyen est invité a participer à la constitution de ce fonds national, géré par la CDC, mais piloté stratégiquement par un «&nbsp;tiers de confiance&nbsp;» (type haute autorité dédiée).Ce fonds s’investit&nbsp;d’une part, dans des entreprises où le capital vertueux, accepte de voir cantonner sa rémunération, quelle que soit la performance et d’autre&nbsp;part dans l’aide à la création d’entreprises dans des secteurs porteurs éco-compatibles. <br /><span style="font-weight: bold;">Les performances dégagées, viennent rémunérer l’épargne dépendance confiée, disponible pour une sortie exclusivement en rentes ou prestations.</span> <br />En effet si ce type de montage est assorti de facilités fiscales, il doit être exclusif de toute notion de capital décès. La dépendance concerne le vivant et uniquement lui et ses aidants naturels. Dans un domaine aussi sensible que celui-là, avec des coûts exponentiels aussi sûrs, la notion de fonds perdus paraît pouvoir être acceptée. <br />Ce sera également le moyen de financer, la répartition et évitera de creuser encore les inégalités, à la seule aune du patrimoine et de la réussite matérielle. <br />R.HASSELMANN
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <link>http://www.terre-democrate.fr/L-ombre-propice_a128.html</link>
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   <title>Management des idées</title>
   <pubDate>Sun, 13 Jun 2010 21:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Richard Hasselmann</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dossier]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Ce qui suit va sembler paradoxal à beaucoup, mais il me paraît opportun de commettre ce petit billet, tant je suis inquiet de la confiance que font beaucoup dans les vertus de l’internet participatif.   <br />Autant le management des idées a sa place dans l’industrie, car il permet de déboucher sur des réalisations concrètes, des dépôts de brevets et inventions, enrichies par un groupe, étudiées en business modèle et business plan, autant pour bâtir un programme politique le net a ses limites.   <br /><span style="font-weight: bold;">Outre que cet outil est encombré par les anonymes, illuminés ou pseudo «&nbsp;sachants&nbsp;» son large accès, porte en lui ses limites.</span>   <br />La vraie question est de savoir si des organisateurs «&nbsp;anonymes&nbsp;», qui répugnent au contact, peuvent continuer longtemps à encourager des solidarités virtuelles.   <br />Le collaboratif éclaté national ou planétaire peut-il déboucher sur un projet politique concret&nbsp;?    <br /><span style="font-weight: bold;">Par le biais du NET, l’internaute choisi son camp, échappant ainsi aux contraintes de proximité de son pays, de sa région, de sa ville. Il va là où son intérêt individuel l’attire, ignorant ainsi que la réalité politique se traduit par une entité territoriale qui a l’autorité.</span>   <br />À l’heure des doutes sur la construction Européenne, à l’heure de la concurrence mondiale, à l’heure où se distendent les solidarités élémentaires, le NET à une propension à servir les seules communautés d’intérêts au détriment des solidarités de proximité capables de répondre au quotidien du plus grand nombre.   <br /><span style="font-weight: bold;">L’autorité politique est légitime si son territoire est identifié. Si cette autorité n’a plus de territoire, il n’y aura plus d’autorité.</span>   <br />Ce sera la fin de l’État stratège ou de l’État providence.   <br />Il est donc primordial de cantonner le rôle du NET, cette nouvelle AGORA, proche de l’auberge espagnole où chacun apporte son crédo et son contenu, et ne pas croire qu’il se substituera aux séances de réflexion organisées et aux réunions de terrain, en prise directes avec les réalités du coin et du moment qui elles n’ont rien de virtuelles.   <br />TERRE DÉMOCRATE , à l’issue de 6 mois de fonctionnement, a pointé ce samedi 12 juin, l’impérieuse nécessité qu’il y a , à repartir du local, du territoire, avec des citoyens réunis dans une salle, et qui consacrent quelques heures pour confronter les idées, qui jugent de leurs capacités à parler en public et à ménager les phases d’écoute.   <br />C’est l’orientation qui doit être prise, pour recentrer la réflexion, sur des thèmes prioritaires qui concernent le quotidien du plus grand nombre, et qui seront ceux des prochains grands choix&nbsp;:<span style="font-weight: bold;"> La santé, l’éducation, la justice, la solidarité, la conscience de la terre notamment.</span>   <br />R. HASSELMANN   <br />   <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.terre-democrate.fr/Management-des-idees_a129.html</link>
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   <title>Une fiche pour le recueil des bonnes pratiques</title>
   <pubDate>Thu, 20 May 2010 14:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Terre Démocrate</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Terre Démocrate]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Depuis son lancement en octobre 2009, l’objet premier de Terre Démocrate est de recenser et de promouvoir des bonnes pratiques, souvent innovantes mais parfois méconnues et peu mises en valeur, existant en France ou dans le reste du monde.       <br />
              <br />
       La détection et la diffusion de bonnes pratiques fait d'ailleurs partie des dix engagements des membres de Terre Démocrate.       <br />
              <br />
       Afin de vous aider à contribuer à cet objectif concret, nous mettons dès aujourd'hui un outil à votre disposition : une "Fiche d’identité de la bonne pratique", que vous pourrez renseigner avec les éléments d’information en votre possession.       <br />
              <br />
       Cette fiche vous permettra de décrire :        <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>une <b>Bonne Pratique</b>, reposant sur une expérimentation complète ou partielle ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>une <b>Bonne Idée</b>, c'est-à-dire une bonne pratique potentielle pour laquelle il n’existe pas encore d’expérimentation connue ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>un Projet ou un Thème transversal de Coopération entre ateliers, qu'ils soient thématiques ou territoriaux, et impliquant ou non des partenaires extérieurs.</li></ul>       
              <br />
       Une fois remplie, cette fiche est à envoyer directement à l’équipe en charge de la gestion de l'Annuaire des Bonnes Pratiques à l’adresse suivante : bonnespratiques@terre-democrate.fr       <br />
              <br />
       Nous vous invitons donc à télécharger :       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.terre-democrate.fr/docs/documents/TD_bonnes_pratiques_formulaire.doc">- Une Fiche Bonne Pratique vierge à compléter,</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.terre-democrate.fr/docs/documents/TD_bonnes_pratiques_exemple_aires_de_rien.doc">- Une fiche d'exemple avec la description d'une bonne pratique déjà identifiée.</a>       <br />
              <br />
       Merci d’avance pour votre implication dans le processus de remontée des bonnes pratiques. C'est un élément essentiel pour notre association !       <br />
              <br />
       Nous profitons de ce message pour rappeler à tous les adhérents de Terre Démocrate que la date de la prochaine Assemblée générale, ouverte bien sûr à tous ses membres, est fixée au :       <br />
              <br />
       <b>samedi 12 juin 2010</b>       <br />
              <br />
       Un courrier spécifique sera envoyé à chacun à cet effet dans les prochains jours.       <br />
       Nous vous remercions de votre attention.       <br />
              <br />
       <b>Colette Gissinger</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">Coordination générale</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.terre-democrate.fr/Une-fiche-pour-le-recueil-des-bonnes-pratiques_a125.html</link>
  </item>

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   <title>Bouclier fiscal contre guenilles sociales</title>
   <pubDate>Fri, 16 Apr 2010 22:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Richard Hasselmann</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Terre Démocrate]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Chômeurs en fin de droits, exclus du système de santé, sans logis et sans papiers, la longue litanie de la composante de notre crise sociale, est visible et connue.  <br />  <br />Face à cette réalité, dans une impudeur, ou une impudence qui laisse pantois, il se trouve des gens pour barguigner quand on envisage simplement, par solidarité absolue, de sortir la CSG et la CRDS de l’assiette du bouclier fiscal.  <br />  <br />TERRE DÉMOCRATE est un réseau social à vocation politique, dès lors il nous paraît ne pas pouvoir, éviter de se pencher sur cette question.  <br />  <br />Dans le domaine de la justice&nbsp;fiscale, nous recherchons également des «&nbsp;bonnes pratiques&nbsp;» et nous pensons que le bouclier fiscal est une mauvaise pratique.  <br /><span style="font-weight: bold;">  <br />Mauvaise pratique</span> que celle qui consiste à soustraire à la solidarité nationale, une partie des revenus, aux motifs que le bénéficiaire, sur la base de la&nbsp; législation fiscale en vigueur, après avoir épuisé toutes le niches et domiciliations «&nbsp;off shore&nbsp;» en forme de paradis fiscal, se trouverait à verser plus de 50% de ses revenus connus.  <br /><span style="font-weight: bold;">  <br />Mauvaise pratique</span>, car les revenus dont il s’agit sont avant tout ceux du patrimoine, et ceux très confortables tirés de gratifications et autres levées d’options.  <br /><span style="font-weight: bold;">  <br />Mauvaise pratique</span>, car elle est motivée par une sorte de chantage, portant sur la fuite hors de France des citoyens concernés.&nbsp;«&nbsp;AND SO WHAT&nbsp;?&nbsp;», si cette fuite avérée est assortie de pénalisation forte des avoirs et biens situés sur le territoire national.  <br />  <br />Cette&nbsp; question met au grand jour l’impérieuse nécessité qu’il y a à revoir toute notre fiscalité, jusque et y compris la fiscalité locale d’une part, et à intégrer tous les revenus de quelque nature qu’ils soient dans l’assiette d’une contribution fiscale déclinée au plan national, régional et local d’autre part.  <br />Une assiette élargie, et des taux relevant de la compétence de chaque échelon territorial. On peut admettre que la représentation nationale impose des fourchettes de taux aux collectivités territoriales.  <br />La vieille règle de non affectation des recettes aux dépenses ne serait pas bafouée, mais confortée, par une autre beaucoup plus démocratique, «&nbsp;qui lève l’impôt le dépense&nbsp;». Le citoyen connaitrait ainsi le responsable, de la pression fiscale, et jugerait de l’utilisation faite du denier public. Les mandats cumulés, et les rentes de situations liées à la longévité politique seraient sérieusement ébranlés.  <br />  <br />R.HASSELMANN
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.terre-democrate.fr/Bouclier-fiscal-contre-guenilles-sociales_a121.html</link>
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