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Forums Terre Démocrate
 Gérard Goussiès
Vendredi 18 Décembre 2009

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A en croire les médias, les journalistes présents au sommet de Copenhague, les choses sont mal parties.
Il n'y aurait pas d'accord politique contraignants.
Il semblerait que ce sommet pourtant décisif, et historique, accouche d'une simple déclaration politique.
Nous apprécions, et les jénérations futures apprécierons à leur tour, le moment venu, que face au danger les principaux leaders politiques mondiaux ce sont contentés de déclarations de principes face au défits climatique, politique, social, que serait une progression de 2° et plus.
Les futures générations pourront-elles et dans quelles conditions vivre sur une planète qui deviendrait invivable si les températures ont progressées de 3,4 5, voire 6° ?
La communauté internationale manque cruellement de leaders charismatiques et visionnaires.
¨Agir en politicien ne suffit pas pour sauver l'humanité du désastre.
Si un véritable accord politique n'est pas pris ce soir, il faudra que les citoyens du monde redoublent d'efforts pour peser sur les choix politiques de nos chefs d'Etat et de gouvernement pour qu'à très bref délais nous rectifions le tir.
 Dominique guizien
Mardi 12 Janvier 2010

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La suite de l'histoire montre pour l'instant que c'est mal parti. Copenhague est un échec, sauf pour ceux qui n'en voulaient pas et qui y voient une avancée sensible. Copenhague est une humiliation pour les autres,
à commencer par les ONG, exclues physiquement du débat,
à continuer par les Européens qui unis avant, ont été muets pendant et menteurs (pour certains) après
une humilation surtout pour les pays d'Afrique, d'Amérique Latine et les micro-pays insulaires qui ont le plus à perdre au statu quo actuel.
Mais pour autant faut-il dire que la partie est perdue, que Copenhague était le sommet de la dernière chance?
Certes le temps nous est compté mais il se compte encore en lustres, en décades, voire en demi-siècle. Il y a déjà de nouvelles échéances qui se présentent à l'horizon très court, Bonn et Mexico.
Le débat sur le climat mais aussi sur la biodiversité, mais aussi sur la préservation des autres ressources n'est pas clos, il est en crise, en crise très profonde et plus la crise est grave, plus on peut penser que la prise de conscience sera à la hauteur. Une crise n'est jamais une fatalité, elle est surtout une opportunité.
Après la crise du système bancaire en 2007 qui a vu les principaux pays de la planète pris en otage par quelques oligarques trop gros pour tomber (too big to fail), la démonstration a aété faite que la gouvernance économique du monde issue de Bretton Woods avait définitivement vécu. Après Copenhague et la déconfiture de la démarche onusienne, la démonstration vient d'être faite que la gouvernance du monde issue de la conférence de San Francisco a également vécu. Nous avons donc un problème de gouvernance globale.
Comment l'organiser : les entreprises mondiales (et de plus en plus mondialiséessi on en croit la reprise effrénée du mouvement de concentration des groupes bancaires pharmaceutiques, agro-alimentaires etc...) d'une part, des groupes géographiques supra-nationaux (les Etats ayant montré leur limite dans ces débats qui tournent le plus souvent à la cacophonie litanique) et au milieu la société civile. Ce serait faire d'un mal un bien si ces crises à répétition permettait l'émergence d'un OPINION PUBLIQUE MONDIALE consciente de notre communauté de destin. Me peut-être reve-je?

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