Après les cantines scolaires, une résidence pour personnes âgées se met à l’heure du BIO local et mise sur la qualité de la vie de ses résidents.
Dans la continuité d’une politique environnementale responsable, le Foyer pour personnes âgées du Romarin s’oriente vers un choix responsable d’approvisionnement en produits alimentaires de proximité et des produits de saison.
L’établissement, établissement d’hébergement des personnes âgées (EHPAD)de statut associatif est installé à Clapiers (34). Pour le lancement officiel de cette nouvelle gouvernance alimentaire, le foyer du Romarin organise une semaine spéciale du 22 au 26 février 2010, avec des animations, informations, expositions, dégustations, films sur la consommation responsable et sur la politique environnementale de la Maison de Retraite.
http://www.foyerduromarin.com/about/politique-environnementale/



Participez à LA SEMAINE SPECIALE BIO du 22 au 26 Février 2010 – et racontez nous tout ce que vous aurez vu.
LUNDI 22 Février : exposition CIVAM 34 sur l’agriculture biologique dégustation de fruits ou légumes BIO
MARDI 23 Février : projection du film «Nos enfants nous accuseront» suivi de débat présentation de l’Agenda 21 du Foyer du Romarin
MERCREDI 24 Février : intervention sur le sujet de l’assainissement de l’air par les huiles essentielles en collectivité par Monsieur Teisserenc, inventeur et entrepreneur.
JEUDI 25 Février : projection du film «Paroles d'agriculteurs bio» et «Pesticides, non merci» suivi de débat
VENDREDI 26 Février : 15h30 Intervention sur le sujet de la diététique de la vieillesse
avec Mme Catherine PIAT, diététicienne conseil.
site: www.foyerduromarin.com

Rédigé par Claude Rambaud le Lundi 22 Février 2010 à 17:10

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La maternité du Centre médicochirurgical et obstétrical de Schiltigheim (CMCO)dans le
Bas-Rhin expérimente depuis mars 2009 les couches lavables en chanvre et coton bio.
A raison de 3 000 accouchements par an, la maternité de Schiltigheim pourra économiser plus de 100 000 couches jetables par an lorsque l’expérimentation sera généralisée.


Selon l’établissement « le coût demeure neutre pour la maternité par rapport à l’utilisation de couches jetables. C’est surtout un choix éthique et écologique ». D’autres maternités, à Roubaix et Montpellier, ont également pris cette option. Engagée par deux sages-femmes, l’expérimentation alsacienne s’inscrit dans une logique plus globale de réduction des déchets. Pour la location-nettoyage, la maternité a recours à un prestataire extérieur, la société Couches Eco-Service à Strasbourg, qui propose également ce service aux particuliers.
L'établissement a fait appel à un centre d’aide par le travail pour la fabrication des langes et à un centre de réinsertion sociale pour leur nettoyage.
Le Comité de lutte contre les infections nosocomiales de l’établissement a donné son aval à l’utilisation de ces couches tissu.
Rédigé par Claude Rambaud le Dimanche 14 Février 2010 à 10:44

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Certains établissements de santé envisagent de se mettre à l'heure du développement durable. Il y a les établissements dits HQE, mais quelques uns vont plus loin. C'est le cas du centre de dialyse d'Aressy.


Le Centre de dialyse du Béarn (Aressy) près de Pau (64) a reçu plusieurs prix de la qualité hospitalière en 2009. Il a su montrer un engagement exceptionnel dans le développement durable. Ce modèle de mise en place de stratégies de développement durable mesure déjà les résultats sur la santé et le bien-être de ses patients grâce à sa « démarche Greenlight » (label de la Communauté européenne). Cet établissement a cherché des solutions pour réduire les émissions polluantes, réduire sa consommation énergétique, et aussi offrir au personnel un cadre de travail confortable, ergonomique, en lumière naturelle le jour et climatisé sans technologie, par ventilation. qui a fait ses preuves pendant la rude épreuve de la canicule. « Nous économisons 16 tonnes de CO2 par an et notre turn-over est de 0% », déclare le directeur José Lalanne. A Aressy, le suivi au niveau des patients ne révèle « aucune infection depuis le nouveau bâtiment, pas d’agressivité, moins de stress, donc moins de prise de médicaments, grâce notamment aux vues sur le parc » ou sur les patios végétalisés. Le directeur n’a pas hésité a demandé au CCLIN de sa région, il y a quelques années, un audit du risque infectieux. Et depuis l’ouverture de cet établissement « vert », aucun turn over du personnel nous dit Directeur d’établissement : José Lalanne

Visitez le centre de dialyse du Béarn sur :

http://media.vecteurm.com/teddy/lien/journees_lien2009/fichiers/FLV/127.htm
Rédigé par Claude Rambaud le Mercredi 10 Février 2010 à 17:51

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Après " la belle verte " (1996), réflexion écologique et sociale sur les méfaits d’une société de consommation délirante, Coline SERREAU nous invite à un docu écologiste et engagé - Sortie le 7 avril prochain
La terre est morte, il faut revenir à une autre agriculture, respecter ces petits animaux qui rendent la terre vivante et fertile, et reprendre le pouvoir sur les semences, car sans semence les peuples vont disparaitre. Elle raconte les amoureux de la terre qui cherche des solutions et dénonce les pratiques d'une agriculture agressive pour la terre, les pratiques Monsanto. Il y a urgence à agir et changer de mode de production. Avec la terre en danger, c'est aussi notre santé qui est exposée.
Déjà , 6 siècles avant JC, Héraclite écrivait : « la santé de l’homme est le reflet de la santé de la terre »



Des films catastrophes tournés, des messages alarmistes lancés, il faut aussi montrer qu'il existe des solutions, faire entendre ceux qui inventent et expérimentent des alternatives. Dépassant la simple dénonciation d'un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole.
Elle a réalisé son film en partenariat avec l’association Colibris, mouvement pour la Terre et L’humanisme . L’association créée à l’initiative de Pierre Rabhi a réalisé un entretien avec Coline Serreau qui fait le bilan de ces trois ans de tournage sur cdurable :

http://www.cdurable.info/Solutions-locales-pour-un-desordre-global-Film-de-Coline-Serreau,2332.html

Coline Serreau , à propos de sa collaboration avec Colibris : « Il faut aujourd’hui montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. Le film que nous réalisons se voudrait un objet ludique et poétique qui mette les idées à l’envers, c’est-à-dire à l’endroit, dans une époque où beaucoup s’accordent à penser que « nous marchons sur la tête. Mettre la tête à « l’envers-endroit », c’est repenser le fonctionnement de nos rapports sociaux et économiques et questionner nos certitudes sur la normalitéb[
Rédigé par Claude Rambaud le Dimanche 7 Février 2010 à 18:22

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Coup de chapeau au site de production de dispositifs médicaux de Chasseneuil (86) qui développe depuis 18 mois une formule facilitant l’approvisionnement hebdomadaire des membres du personnel en produits locaux de saison issus d’une agriculture « raisonnée » . Cette agriculture, sans être qualifiée de "bio", vise une meilleure prise en compte de l'environnement par les exploitants.


Un partenariat a été créé entre une micro-entreprise locale « la bonne saison » et les membres du personnels souhaitant un approvisionnement local de saison.
Le principe est simple et rapide : une liste de légumes est diffusée chaque lundi et les commandes passées chaque jeudi pour une livraison le lendemain vendredi.
Tout ceci pour un prix raisonnable, libéré des frais de transport pour des produits locaux de saison exempts de pesticides, sans apports chimiques et sans « surproduits » de conservation..
Bilan : d’abord un atout pour la santé grâce à la qualité des produits frais et de saison, mais aussi gain de temps, soutien de l’économie locale, contact direct consommateurs-producteurs, développement du lien entre une entreprise et sa région d’implantation, et diminution des pollutions dues aux transports, autre moyen de protéger la santé publique.
Une telle formule est à développer. Chaque entreprise peut la mettre en place, et à défaut d'initiative de la direction, le comité d'entreprise soucieux de contribuer au bien être du personnel de l'entreprise, est tout désigné pour la prendre en main.
Rédigé par Claude Rambaud le Samedi 6 Février 2010 à 16:26

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Virage à 300° dans l'histoire du Conseil constitutionnel. Il serait temps d'informer les citoyens en général, et les personnes en demande de soins en particulier, de leurs nouveaux droits à faire valoir devant le Conseil constitutionnel. Cette saisine du Conseil constitutionnel est demandée depuis longtemps, surtout par les associations. Certes, la saisine ne se fera pas directement contre la loi, mais elle devient possible à l'occasion d'une procédure devant une juridiction soit judiciaire soit administrative.


Selon la loi organique n°2009-1523 du 10 décembre dernier relative à l’application de l’article 61-1 de la Constitution publiée au Journal officiel du vendredi 11 décembre 2009,

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000021446446&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

chaque citoyen pourra contester devant le Conseil constitutionnel, l’anti constitutionalité d’une loi qui porte atteinte à l’exercice de ses droits et libertés protégés et garantis par la Constitution.

Ce droit pourra s’exercer dans le cadre d'un procès devant toute juridiction judiciaire ou administrative, relevant respectivement de la Cour de cassation ou du Conseil d'Etat, à l'exception des procès en cours d'assises, y compris pour la première fois en appel ou en cassation. La question devra ensuite être transmise à la juridiction suprême dont relève la première juridiction saisie: Conseil d'Etat ou Cour de cassation.

Toute juridiction saisie devra procéder à un premier examen avant de renvoyer la question de la constitutionnalité au Conseil d’Etat ou à la Cour de cassation. Le Conseil d'Etat ou la Cour de cassation auront trois mois pour décider de saisir le Conseil constitutionnel.

Le texte issu de la commission prévoit que si la première juridiction saisie ne se prononce pas dans les délais prévus (deux mois maximum), toute partie à l'instance a un mois pour saisir le Conseil d'Etat ou la Cour de cassation. Si à leur tour, celles-ci ne se prononcent pas dans les délais (trois mois), le Conseil constitutionnel sera automatiquement saisi.

Le Conseil constitutionnel peut ensuite être lui-même saisi si la disposition contestée présente une difficulté particulière ou pose une question nouvelle.



En résumé : au premier niveau, tout citoyen lors de son procès peut saisir le juge du fond qui a trois mois pour se prononcer, sinon il est dessaisi et la juridiction supérieure - Conseil d'Etat ou Cour de cassation est automatiquement saisie.

Les deux Cours ont l’une ou l’autre, selon que le procès se déroule devant une instance judiciaire ou administrative, trois mois pour se prononcer et si les trois mois sont passés, le Conseil constitutionnel est saisi automatiquement et doit se prononcer. Ce dernier a, à son tour, trois mois pour abroger ou non la disposition contestée.



Jusqu'à présent, seuls le président de la République, le Premier ministre, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat ainsi que 60 députés ou sénateurs pouvaient saisir le Conseil constitutionnel institué par la Constitution de la Vème République, en date du 4 octobre 1958. Cette institution est chargée d’assurer le respect de la Constitution, norme suprême de régulation des droits des citoyens en droit français et pour cela, exerce un contrôle sur la constitutionnalité des lois et des traités internationaux.

C'est la première fois que l’on donne aux citoyens le droit de saisir le Conseil constitutionnel et ceci, après l'application d'une loi.

Le droit à la santé est inscrit dans la Constitution.On peut déjà envisager que toute disposition mettant obstacle à l'accès aux soins d'une personne peut être dénoncée devant les juridictions habituelles, et en cas d'échec, portée devant le Conseil constitutionnel qui, dès lors, pourra se prononcer sur la caractère éventuellement anti constitutionnel de la mesure. ( cf. reste à charge par exemple )


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000021446446&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id
Rédigé par Claude Rambaud le Samedi 6 Février 2010 à 10:33

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Le gouvernement français a transmis à la Commission européenne qu'il tient à rassurer ses intentions en matière de réduction des déficits,
Le Premier ministre, François Fillon, s’engage à ramener l’ensemble du déficit public de 8,2 % du produit intérieur brut cette année à 3 % en 2013, puis à atteindre le déficit zéro en 2020.
Cet objectif se base sur une hypothèse de forte croissance à partir de 2011 (2,5 %) et sur une politique volontariste de réduction des dépenses publiques, parmi lesquelles celles de la Sécurité sociale.
Espérons que la réduction des dépenses ira de pair avec la réduction de la maladie et que la santé publique sera la grande bénéficiaire de cette politique économique de la santé.


Le gouvernement assure à Bruxelles que « b[la poursuite des efforts entrepris et la mise en oeuvre de mesures complémentaires d’économies permettront d’atteindre une évolution en valeur de l’ONDAM [Objectif national des dépenses d’assurance-maladie] inférieure à 3 % sur la période 2011- 2013]b » et précise qu’« i[un groupe de travail [la mission Briet, NDLR] a été lancé à l’issue de la Conférence sur le déficit afin d’identifier les règles supplémentaires à mettre en place pour respecter cet objectif »]i.
Rédigé par Claude Rambaud le Vendredi 5 Février 2010 à 13:26

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Sur fond de conférence sur les déficits publics, le Premier ministre et le ministre des Comptes publics
viennent d’annoncer que l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam) devait se situer en dessous de 3 %, pour le premier, et à 2 %, pour le second. Ne pourrait-on voir la santé autrement et apprendre à compter autrement. L'essentiel de dépenses publiques de santé est concentré sur le soin et la prise en charge de la maladie. Force est de constater que l' effort d'éducation à la santé des citoyens est la parente pauvre du système. Il y a peu d'espoir de voir se réduire le budget de la maladie si aucun effort de santé publique de type éducatif n'est engagé pour que les français se portent tout simplement mieux. La réduction du droit d' accès à la santé ne fera qu'aggraver l'état de santé des français et augmenter les dépenses notamment celles qui sont liées aux maladies chroniques. Toute limitation du budget de la santé, reposant sur la limitation des remboursements est une véritable atteinte au droit d'accès à la santé


Si l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam) doit se situer en dessous de 3 %, alors que la démographie, l'augmentation de la durée de vie, l'augmentation de maladies chroniques et de dégénérescences notamment du cancer, laissent penser que la demande de soins est en croissance, on peut se demander qui paiera la note ?
Qui paiera la note ? Les usagers du système de santé, n’en doutons pas ! Les leviers sont connus : baisser les budgets des hôpitaux, augmenter les franchises et les forfaits, opérer de nouveaux déremboursements de médicaments. A chaque fois, au bout du compte, c’est l’usager qui paie. D’ailleurs, les travaux des économistes le montrent clairement, en dehors des affections de longue durée et des hospitalisations, l’assurance maladie ne rembourse plus aujourd’hui 75 % mais seulement 50 %.
Les attaques contre le système de santé solidaire se poursuivent donc, en utilisant toujours la même
variable : la baisse de la couverture d’assurance maladie. Alors que d’autres solutions existent:
- modifier l’organisation du système de santé pour le rendre plus performant,
- mobiliser des ressources nouvelles, comme le recommandent notamment les rapports successifs de la Cour des Comptes.
Nous connaissons les conséquences dans tous les pays qui ont choisi cette voie : multiplication des inégalités sociales de santé, progression de la fracture sociale, mauvais état de santé des populations, déséquilibres de santé publique.
C’est inacceptable certes, mais quelles propositions ?
Ouvrir des pistes :
1 - Repenser la santé en termes prioritaires de santé publique, au sens primaire du terme, éduquer et agir sur les modes de vie, habitudes alimentaires, habitat, transport, travail etc... le sujet est vaste dès qu'il s'agit de santé publique. Mettre en place une véritable éducation à la santé, est encore la meilleure voie pour prévenir la maladie et réduire les dépenses de santé.
2 - Changer de vision des dépenses de santé et Apprendre à compter autrement :
Voir la santé comme un capital structurel de l'Etat et non pas comme un "trou". On ne parle pas du déficit de la défense, ( chaque soldat en Afghanistan nous coûte ...), de la justice, ou de l'éducation.
Faire un vrai bilan du budget. Une grande partie du budget public de la santé retourne dans les caisses de l'Etat par la voie des prélèvements divers sur les professionnels de santé ( impots, taxes ...) ou sur les établissements de santé ou industriels de la santé.
Compter autrement c'est aussi redéfinir la mission de l'assurance maladie, définir le socle de prise en charge pour tout citoyen, ou explorer la piste du principe pollueur-payeur....
Chers amis de Terre Démocrate, réagissez à cet article, partager ici vos idées, elles seront bienvenues.
Rédigé par Claude Rambaud le Mercredi 3 Février 2010 à 11:38

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Décret n° 2010-107 du 29 janvier 2010 relatif aux conditions de mise en œuvre des décisions de limitation ou d'arrêt de traitement


Art. 1

Le II de l'article R. 4127-37 de la santé publique est ainsi modifié :
1° Le premier alinéa est remplacé par l'alinéa suivant :
« Dans les cas prévus au cinquième alinéa de l'article L. 1111-4 et au premier alinéa de l'article L. 1111-13, la décision de limiter ou d'arrêter les traitements dispensés ne peut être prise sans qu'ait été préalablement mise en œuvre une procédure collégiale. Le médecin peut engager la procédure collégiale de sa propre initiative. Il est tenu de le faire au vu des directives anticipées du patient présentées par l'un des détenteurs de celles-ci mentionnés à l'article R. 1111-19 ou à la demande de la personne de confiance, de la famille ou, à défaut, de l'un des proches. Les détenteurs des directives anticipées du patient, la personne de confiance, la famille ou, le cas échéant, l'un des proches sont informés, dès qu'elle a été prise, de la décision de mettre en œuvre la procédure collégiale. » ;
2° Aux deuxième, troisième, quatrième et cinquième alinéas, après les mots : « La décision » sont insérés les mots : « de limitation ou d'arrêt de traitement » ;
3° Le cinquième alinéa est complété par la phrase suivante :
« La personne de confiance, si elle a été désignée, la famille ou, à défaut, l'un des proches du patient sont informés de la nature et des motifs de la décision de limitation ou d'arrêt de traitement. »



Art. 2

L'article R. 4127-37 du même code est complété par un III ainsi rédigé :
« III. ― Lorsqu'une limitation ou un arrêt de traitement a été décidé en application de l'article L. 1110-5 et des articles L. 1111-4 ou L. 1111-13, dans les conditions prévues aux I et II du présent article, le médecin, même si la souffrance du patient ne peut pas être évaluée du fait de son état cérébral, met en œuvre les traitements, notamment antalgiques et sédatifs, permettant d'accompagner la personne selon les principes et dans les conditions énoncés à l'article R. 4127-38. Il veille également à ce que l'entourage du patient soit informé de la situation et reçoive le soutien nécessaire. »

Rédigé par Claude Rambaud le Lundi 1 Février 2010 à 13:20

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merci de nous adresser toute suggestion sur un thème lié à l'accès aux soins et qui vous intéresse


Solidarité en santé : remboursement des soins, secteur 2, Couverture Médicale Universelle exclusions, place des complémentaires, financement de la dépendance, refus de soins,Délais RV en Secteur 1,

Offre de soins: carte sanitaire, répartition, désertification Médicale , 1er recours, ARS, libre choix, médecine du travail, médecine scolaire

Accès aux soins de qualité et sécurité des patients
: transparence, certification, accréditation, évaluation, médecine de ville, EHPAD, RMM…

Éducation à la santé

Utilisez votre droit de dire : Merci, chers lecteurs de ce site de nous faire part de vos difficultés d'accès aux soins ou de celles de vos proches, tant en médecine de ville (refus de soins) qu'en secteur d'hospitalisation (dépassements d'honoraires par exemple)

Vous pouvez mettre un commentaire ou si vous souhaitez plus de discrétion, adressez vos observations à l'adresse e-mail : claude.europe@wanadoo.fr
Rédigé par Claude Rambaud le Lundi 1 Février 2010 à 09:39

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