C’est annoncé. Le XXème siècle fut le temps de la solidarité, le XXIéme sera le temps du chacun pour soi.
Mr le Ministre DARCOS au grand jury RTL/LCI/Figaro, le 31 janvier interrogé sur le 5ème risque répond « le 5eme risque ne sera pas le 5ème trou ! » traduction : il n’y aura pas de 5ème branche de la sécurité sociale ; la dépendance sera financée par des assurances privées, finie la solidarité pour les plus vulnérables


Nous aurons cotisé toute la vie de très fortes sommes ( cf vos fiches de payes, les prélèvements salariés et employeurs) à la caisse de la solidarité en santé, dite sécurité sociale, et plus longtemps dit le ministre, mais lorsque nous aurons besoin de soins liés à la perte d’autonomie la caisse ne payera pas! Les complémentaires sont prêtes à se substituer au principe de solidarité. Remettre au pot, oui mais comment ? Combien de temps de cotisation, qui pourra se payer une complémentaire dépendance ?
Et en attendant qui prend en charge ? Les familles le savent bien, celles qui sont déjà confrontées à la dépendance de leurs ainés et qui, depuis la loi de régionalisation 1982 séparant le social de la santé, ont à leur charge le financement de plus de 50 % des soins des personnes dépendantes hospitalisées, ce qui varie de 2000 à 4000 euros par mois selon le type d’établissement et le secteur public ou privé.
Rédigé par Claude Rambaud le Dimanche 31 Janvier 2010 à 20:42

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C’est la technique de la grenouille dans la casserole d’eau : si on la plonge dans l’eau bouillante, elle s’en aperçoit et saute. Si on la met dans l’eau froide et que l’on augmente la température régulièrement (comme en réduisant la couverture maladie solidaire tous les ans) on espère qu’elle ne s’aperçoive de rien !


Tous les ans, un peu de la couverture solidaire disparaît de façon relativement « indolore » pour le plus grand nombre. Pourtant, selon le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie, pas moins de 3 milliards d’euros ont déjà été reportés vers les ménages. Cela s’est fait sans désapprobation sociale marquée. Est-ce à dire qu’il faut continuer de cette façon à amputer chaque année un peu de l’assurance maladie solidaire au risque de se réveiller dans 10 ans avec une assurance maladie qui ne remboursera plus que 50 % de la dépense de santé au lieu de 75 % ? Nos concitoyens, des moins fortunés à ceux disposant de revenus moyens, seront alors livrés aux assurances privées … qu’ils seront bien en peine de s’offrir.
Si nous ne faisons rien le système de santé solidaire va progressivement se déliter sur tous les risques.
Tandis que le principe de solidarité en santé s'effrite de jour en jour pour les soins courants (cf Le monde le 11 janvier dernier :Selon Didier Tabuteau, Pour les soins courants, le taux de remboursement paraît s'établir à 55 %... ) et que le reste à charge de chaque assuré social prospère dans l'indifférence et le silence des grandes gueules politiques traditionnelles comme si nous étions tous face à une fatalité, voilà que l'on nous remet le couvert sur le dossier "retraites". Certes, il n'est un secret pour personne que la démographie galope en défaveur des ressources telles que planifiées dans le présent, et qu'il faudra revoir les bases de recettes et redistribution, il n'empêche que dans le même temps le dossier "dépendance" reste à la traîne, hormis de temps à autre la silouette du ci-après dénommé "5ème risque" que l'on agite à l'horizon. Ce n'est pas par hasard certainement que l'on parle de plus en plus de 5ème risque, et non pas de 5ème branche. S'il s'agit de 5ème risque, ce sera la logique de l'assurance volontaire qui l'emportera et, donc une autoroute pour la santé-marché, s'il s'agit de 5ème branche de l'assurance maladie, c'est la solidarité nationale qui sera préservée. Ce sera certainement un peu plus compliqué que cela, mais on est en droit de penser que l'on nous conduit doucement vers l'abandon du principe de solidarité pour le financement des soins et en particulier des soins liés à la dépendance, au profit d' un financement privé. Et l'on nous dira alors que c'est aussi une fatalité , qu'il n'y a rien d'autre à faire, trop tard ! Est-ce la société que nous voulons ?
Venez débattre sur le sujet de l'accès aux soins samedi 30 janvier avec Terre Démocrate, nous vous attendons

Rédigé par Claude Rambaud le Jeudi 28 Janvier 2010 à 00:09

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Hier mardi, le numéro deux de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le docteur Keiji Fukuda, était auditionné à Strasbourg par la commission santé du Conseil de l’Europe et veulent savoir si l'ONU a subi des pressions de la part de l’industrie pharmaceutique dans sa gestion de la crise de la grippe A pour en exagérer la dangerosité au profit des firmes.


http://video.aol.fr/video-detail/grippe-a-h1n1-mensonge-mdiatique-scandale/3933855516

"Swine flu taskforce's links to vaccine giant: More than half the experts fighting the 'pandemic' have ties to drug firms".Plus de la moitié des scientifiques conseillant le gouvernement sur la grippe porcine ont des liens avec les compagnies pharmaceutiques.

Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-1243034/Swine-flu-taskforces-links-vaccine-giant-More-half-experts-fighting-pandemic-ties-drug-firms.html#ixzz0doJ8Iw73


Onze des 20 membres du Groupe Scientifique Consultatif pour les Urgences (SAGE) ont déjà travaillé pour l'industrie pharmaceutique ou y sont liés à travers leurs universités. Beaucoup ont déclaré avoir des intérêts au sein de GlaxoSmithKline, le fabricant de vaccin censé avoir réalisé les plus grands bénéfices sur la pandémie.


La révélation de ces conflits d'intérêts nous inquiète tous, après qu’un expert en matière de santé a qualifié la manifestation de grippe porcine de « fausse pandémie » orchestrée par les entreprises pharmaceutiques pour réaliser des profits

Chez nous, le comité de lutte contre la grippe créé par décret le 25 juillet 2008 « pour apporter à la ministre chargée de la Santé une expertise sur l’ensemble des mesures à mettre en œuvre pour contrôler et réduire l’impact d’une épidémie de grippe ou d’une pandémie grippale » préconisait en septembre 2009 une vaccination massive, avec des priorités.

Les dix-sept experts de ce comité ont tous été nommés sur décision de la ministre de la Santé. En 2009, seuls deux d’entre eux n’auraient aucun lien d’intérêts avec les firmes. Plus significatif encore, selon Le Parisien du 26 janvier, six auraient perçu cette année-là des rémunérations personnelles des laboratoires.

Audition à Strasbourg : Le Parisien rend compte de l’audition mardi au Conseil de l’Europe à Strasbourg, du numéro 2 de l’OMS, Keiji Fukuda, concernant la gestion de la crise de la grippe A par l’organisme. L’OMS « a été malmenée », et « les parlementaires ont demandé plus de transparence sur les liens d’intérêt existant entre certains experts de l’OMS et l’industrie pharmaceutique ». le Dr Fukuda " s’est défendu, sans convaincre, en expliquant que certaines données ne pouvaient pas être publiées"

Après le Conseil de l’Europe, le Parlement européen : La député européenne française écologiste Michèle Rivasi a interpellé la Commission européenne pour la création d'une commission d'enquête sur la gestion de la pandémie par l'UE.
Rédigé par Claude Rambaud le Mercredi 27 Janvier 2010 à 12:22

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un nouveau système de détection des objets portés par les passagers dans les aéroports.
Rappel : Il s'agit du Scanner Rapiscan Secure 1000. Les passagers sont passés aux Rayons X;


L'appareil détecte, comme lorsque vous passez une radio, des objets métalliques, prothèses, implants dans le corps, mais aussi trace le dessin ce que l'on appelle en radiodiagnostic " les parties molles". autrement les contours et bourrelets de la silhouette !
Mis en place dans un aéroport britannique, les passagers interrogés préfèreraient ce système plutôt que la fouille traditionnelle. cependant il soumet le passager à une exposition aux rayons X
Voir ci dessous les doses reçues selon les fabricants :

http://www.rapiscansystems.com/fr/sec1000.html

Rédigé par Claude Rambaud le Mardi 26 Janvier 2010 à 22:28

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La Conférence nationale de santé (CNS) organise un débat public sur le thème « Comment utiliser les données de santé ? »


Il se déroulera le mercredi 3 février 2010, de 13h30 à 17h30 au Ministère de la santé et des sports, salle Pierre Laroque (14 avenue Duquesne, Paris, 7ème arrondissement).

Si vous ne vous êtes pas encore inscrit à ce débat , vous pouvez le faire en vous rendant sur http://www.debatpublic-sante.fr

Si vous souhaitez prendre connaissance des contributions reçues pour ce débat public, rendez-vous sur le site de la CNS

Ce débat public est ouvert à tous (acteurs de la santé, citoyens…) et vous permettra d’exprimer votre avis sur l’intérêt et les conséquences de l’utilisation des données de santé individuelles à des fins collectives.

Pour en savoir plus sur le débat public, ses objectifs et son programme, téléchargez l’invitation au débat public.
Rédigé par Claude Rambaud le Mardi 26 Janvier 2010 à 22:26

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